Les mains de l'homme ne sont que des serviteurs soumis à la volonté de l'individu. Elles apportent aussi bien la vie que la mort et avec le même couteau peuvent faire le bien ou le mal.

Le paganisme était très attaché à cette notion de dualité. Vassilissa triomphe de la tentation de définir ce qui est bien et ce qui est mal. Gare à celui qui divise ce qui est indivisible.

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